30/05/2006
Charles attend
Quand Charles attend cela fait peu près ça :
Bonjour, je m’appelle Charles et je suis un docteur pour feeeeeeeeeeeemmmmmes .
Lorsque ces dames viennent pour consulter, elles disent qu’avant moi elles ont tout essayé et que rien n’ a vrai –ment marché …..
Elles me disent qu’elles ont mal au ventre ou au cœur :
« comme une douleur diffuse, vous comprenez docteur ? «
Alors moi, je ne vois qu’une solution pour ces patientes sensibles et ultra désoeuvrées stressées .
Je leur annonce que je vais leur ôter les mauvaises ondes » qui ne font rien qu’elle à les embêter ….. «
Je possède une thérapie infaillible qui fait « crack boum hue, passez moi la monnaie « ….
Je les soigne sans jamais les toucher, je n’ai qu’à me concentrer devant elles pour ressentir à quel point, elles sont si lasses et contrariées.
Par souci de vérité, je leur annonce que je ne vais peut-être pas les guérir, cela dit je leur certifie que je vais les soulager (de quelques billets)
Pour les cas graves, je sors la panoplie du docteur couleurs. Je leur démontre par A+B que le bleu va les soigner ….. Je le leur conseille, car je l’ai lu, la veille, dans le marc de café et les sachets de thé .
Quand ces dames repartent, elles sont contentes de raconter ( de façon indescriptible ) à leurs amies, ce que je leur ai fait . ET à quel point, je les ai apaisées …
Je me fais fi des rumeurs, je suis le plus haut perché dans la hiérarchie des placebos…..Je suis plus onéreux qu’une séance chez le coiffeur, car plus glamour dans ce monde tacheté de leurres ….
Je suis Charles et j’attends la prochaine qui viendra extraire ses pointes au cœur et ses ressentiments ….
Chez moi Charles :
le docteur couleurs, on peut venir masturber ses douleurs, en toute confiance et circonstances, j’ai un label de qualité : mon ancêtre était un druide lunois ….. Et je me fais payer aussi
23:50 Publié dans portrait | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : hum!
28/05/2006
La niouze de l'état j'erre
Où et qui ça peut faire à peu près ça :
un présent, un saut dans le temps,et un futur envisagé
Aujourd’hui c’est le retour de Rémi dans l’ancienne maison familiale.
Un départ, vécu douloureusement dû au décès de Pauline son épouse.
Un exil qui se fit dans la douleur. Cet homme ne supportait plus la vie en ces lieux !
Un lit, une armoire à moitié remplie, des photos, un fauteuil vide, et des fleurs fanées dans le jardin…. Voilà ce qui lui restait. Le souvenir des jours heureux le rendait si malheureux. La vue de toutes ces pièces et objets le torturait.
Sur le conseil, donc, de ses enfants devenus grands, il prit, quelques mois plus tard après la mort de Pauline, un appartement.
Et même si la douleur s’était apaisée au bout de quelque temps, la mémoire, évidemment, elle ne s’effaçait pas.
Pas facile, de prendre un nouveau départ dans un nouveau cadre et de changer de vie! Cela dit cet homme petit à petit s’est appliqué à retrouver à la vie de l’intérêt, sans trop faire « semblant ». Tout en ne redevenant plus tout à fait heureux, comme avant, il a su tout de même se créer un nouvel environnement plutôt agréable.
Puis un coup de téléphone,un jour en matinée, fit tout changer. C’était un agent immobilier qui était intéressé par la maison abandonnée.
Le voilà donc aujourd’hui face à son ancienne demeure. La clé a un peu de mal à tourner dans la serrure. Il entre et va vite ouvrir les volets, pour faire céder l’obscurité. Les draps sont sur les meubles, la pendule est arrêtée, une odeur de renfermé règne dans la maison …
Il inspecte les pièces une à une pour arriver jusque dans la cuisine : Et là l’improbable se produisit !
Rémi voit son épouse, elle est de dos et prépare le dîner. Tout est comme avant, l’homme est redevenu époux, il fait un saut dans le temps. Rémi peut même humer l’arôme du plat qui est en train de gratiner. Pauline est toujours aussi belle, sa taille est fine et sa silhouette longiligne, grâce à son chignon mal lié on peut voir sa nuque délicate. Ce matin, Pauline semble avoir trente ans! Un rayon de soleil éclaire la pièce. Elle se retourne et lui sourit, sourire qui illumine son visage :)
Pauline s’approche lentement de lui et vient lui déposer un délicat baiser :
- Tu n’as pas trop changé, tu sais !
- Mais ….
- Chut ! ne dis rien et reviens …
Tout à coup le portable de Rémi sonne, la clarté disparaît, la poussière est à nouveau sur les éléments. L’image de Pauline s'est envolée! Rémi pense qu’il a rêvé ! Mais étrangement il ressent encore, en ses lieux sa présence
- J’arrive dans la rue, pouvez-vous m’indiquer ou je peux me garer ?
- C’est inutile, Monsieur ! Désolé pour vous, de vous êtes dérangé pour rien, mais je ne suis plus vendeur !
C’est à partir de ce jour-là que Rémi se sentit enfin tout à fait apaisé, pouvant savourer l’instant présent en ayant fait définitivement la paix avec le passé ! Et qui sait peut-être,que dans un futur plus ou moins proche l'image de cet homme sera associé à cette maison . Un endroit où un grand-père jouera avec sa petite fille dans un jardin où les fleurs seront belles et colorées; où dans les placards de la cuisine des gâteaux attendront d’être mangés.Un refuge calme et serein où toute la famille se réunira pour les congés.

22:55 Publié dans portrait | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : hum!
25/05/2006
Là où est la cuisse
La piste aux étoiles peut faire à peu près ça :
Entrechats et sombres sauts
En rythme, cadence et soubresauts
Les violons favorisent le pas de deux
De l’antre –entrejambe part le pas de danse :
Un endroit douillet, en corps de l’aine ….
Le sourire aux lèvres, sans faire la moue
Un chat danse avec un loup
Sur air langoureux

22:20 Publié dans etats d'ame | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : hum!
À peser ou apaiser
Mme Irlandèze, meilleure amie de son état m’a dit à peu près ça :
Le mérite d’une vie ne se quantifie pas à travers les combats menés .
Certains défis sont inutiles et vains. Ils ne secourent en rien et ne servent pas à exister ….
Tenir une victoire au creux de sa main amène allégresse dérobée et de brève durée ….
Dissiper ses forces afin d’assouvir un esprit conquérant t’écarte de la vérité réalité.
Le péril ne t’emportera pas vers l’exil ….La vie tranquille n’est pas un naufrage, apprends à l’aimer …..
Autour de toi, la vie s ‘anime. Il arrive que parfois tu ne la vois pas trop préoccupée à vouloir te rassurer

19:40 Publié dans etats d'ame | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : hum!
Et ta mère ?
13:55 Publié dans portrait | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : hum!
Mal aux trips
Le souvenir d’Hélène peut faire à peu près ça :
Sa violence, à nouveau, ce soir m’a frappée,
Il survient ou se laisse venir
Il a bouleversé mon devenir
Je le hais et le déteste
Lâche et traite, il dégouline
Sur le long de ma vie
Sous – jacents et sous-venir
Ce goût de nausée
Qu’il m’a laissé en souvenir
Je l’exècre, parce qu’il est plus que dégout
Je n’ai jamais su trouver le mot pour le nommer
Je connais juste sa couleur : le violet ……
Comment omettre ce bout mémoire ?
Comment négliger ce moment de mon histoire ?
Je sais bien que je n’ai pas le pouvoir de l’effacer
Alors comment faire avec
Un souvenir que l’on déteste ?
Faute de pouvoir l’oublier
Je me plie à sa volonté
J’irais décrire ce qu'il m'a fait
L’histoire d’un soir, où j’avais un genou à terre
Ce je, puis ce nous à taire !
j'ai tant de choses à vivre après l'enfer
00:50 Publié dans portrait | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : hum!
24/05/2006
A cause de la cheville
19:23 Publié dans etats d'ame | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : hum!
22/05/2006
Wonder Wooman fait tout bien
21:35 Publié dans etats d'ame | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : hum!
Bastien Lallemant
21:20 Publié dans etats d'ame | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Je sais qu'il est là, toujours au même endroit et pourtant .....
Sortir de la torpeur d’une nuit, peut faire à peu près ça :
Un cri étouffé et assourdi
Une douleur traversant l’anatomie
L’on se croit damné et maudit
C’est un mal, en silence, que l’on subit
Dans ces moments là, nous sommes tous à la même enseigne !
C’est une douleur universelle
Celle qui part du petit orteil
Quand on le cogne au pied du lit
Maudits sont certains lundis au réveil
Un cri étouffé pour ne pas réveiller la maisonnée ……
Pt’ain Aie !!!!!!!
Quand je le dis, qu’ici c’est un défouloir !
prendre son pied ......... dans la main
y a des jours où ej voudrais m'acheter des souliers vernis
18:30 Publié dans etats d'ame | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : hum!











