30/09/2006

Bon Ben ...

Bon ben j'y retourne , un peu stress moi ce matin ! medium_train.3.jpg

28/09/2006

La doudou

Je traîne souvent ici et là, et je vois à peu près ça :
Des sublimes aux cheveux dorés et bien lissés jonchent le sol que tu foules . Tu t ‘amuses avec elles et te lasses vite aussi, me semble-t-il   ….Les appoints qu’elles affichent ne sont qu’ accessoires, est-ce bien utile  pour durer ?  Elles brillent  en montrant leur grosse tête et plat nombril … Et moi ? Ne suis –je que gentille ?
Quoique ! Je peux affirmer , sur le bout des doigts te  connaitre, et tant pis si, par de nombreux aspects je parais bien pâle et décousue . Après , tout ce qui suit, je m’en fais fi . Je sais le goût qu’ont tes larmes et le timbre de ta voix lorsque tu es en joie .  En silence, je comprends et devine ce qui t’anime. Ma seule présence suffit à te rassurer, on dirait …… Au creux de toi chaque nuit, pour tant, je dors à tes côtés . Mes couleurs se  sont altérées au fil des années passées près de toi, c’est vrai…  . Maintes fois tu m’as perdue et toujours fini par me retrouver. Moi qui étais tout le temps là au début de ta vie , je grelottais au rythme de tes mouvements , et te rassurais lorsque le filet de lumière était trop étroit .J’ai compris tes premiers maux, et vu tes premiers pas . 
À la fin de ces  journées encombrées de trop de tracas ,ma tête reposait près de ton cou si doux et si parfait,  . Discrète et présente, dans la foi , cette quête de grandir . Je suis dans le coin d’un sac ou négligemment posée sur le pli des draps. Poupée de chiffons "dotée "de ce grelot tintant dans ma tête lorsque tu remues. Je ferais toujours partie de ta vie, même si tu fais semblant de m’appeler, à présent  : oubli .     
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23/09/2006

3 euros 50 programme complet

La descente du jour s’ achève , c’est l’horaire où les passants sont pressés de rentrer chez eux, entre chien et loup la nuit se faufile. Les rares enseignes de cette avenue attirent les regards . Je suis acteur passif sous les néons blafards et j’attends la fin du programme :  3 euros 50 lavage et séchage compris, face au public  je nettoie  mon linge sale et terni .
j’attends sur ma chaise et regarde à travers la vitrine l’extérieur,  l’avenue . Une voiture  s’arrête   au feu rouge, une crâneuse, côté passager  front collé à la vitre me dévisage et me fixe . 5 secondes,  je la toise puis plonge la tête dans mon journal . Il y a dans mes yeux quelque chose qui ne fait plus mâle …. De mon bocal ,j’ai vu cette compagne et son regard  bancale . Hum ! je remue la tête et sourit .En rentrant mon chat vient se frotter sur mes mollets, son miaulement me salue, et sera remplacé aussitôt après  par le ron ron de la télé . J’espère que les voisins du dessus vont se calmer. Les engueulades de ce  couple ravivent ma mémoire. Ce souvenir , à peine  lointain, où j’étais un bien piètre mari et père réunis  ….. J’étais le meilleur empileur de verres du quartier, et  l’avis , la vie de mes proches ressemblait, lui,  à du verre pilé….Ces retours à la maison n'ennivrant que moi et soulant tout le monde . Le douillet de mon canapé, maintenant, a remplacé la moleskine des banquettes du troquet . Mais, à présent ,  ça personne ne le sait ….. Au milieu de la nuit, je suis encore engoncé dans mon divan, quelques cris énervés de la rue me font sursauter et sortir de ma torpeur . Ah oui, c’est vrai que dehors c’est quasiment tous les soirs  show , j’aurais presque pu oublier si seulement j’étais sourd en  plus d’être muet … .  Demain, je téléphonerais à l’aînée de mes filles, son mari ne me la passera pas, sans doute …Mais sait-on jamais, peut -être que je pourrais entrevoir  un nouveau jour se lever,l’ un de ceux que je baptiserais : blanc et non gris …..  
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22/09/2006

En gré, hommage à l'empotée

Une plante verte près d'une table dressée pour deux .
Derrière elle se cachent épisodiquement des solitaires ne voulant pas grignoter  seul chez eux, parfois des couples venus parler
tout bas, de leurs midis et d'eux  .Dans le coin d’un salon ou d’un troquet, les personnes étant près d'elle définissent cet endroit bien à eux . Elle offre au regard les rainures et les entailles de son feuillage, présence discrète et silencieuse, liée , attachante et attachée à l’endroit . La plante verte oscille en observant  ces appétits plantureux.  Plantée  dans le décor, écoutant les secrets ou les déclarations, et frémissant  lorsqu’ elle devine les sentiments amoureux : chant discret et végétal, le chant d’elle et la  fleur bleue, composent avec les lieux.  Elle ne peut que percevoir, normal pour une empotée  …. Un  endroit peut –être privilégié et bien tranquille pour les aventureux  . Ou bien tout simplement, la place d’une plante verte juste à côté d'une table pour deux ......

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20/09/2006

avide

Je ne dois pas craindre le mépris, ni craindre que l’on m’oublie.
J’espère juste ne pas expirer avant d’atteindre ce à quoi j’aspire. Esclave ou sbire de mes devoirs, et vivant grâce aux envies d’assouvir. Et tant pis si certaines de mes appétences paraissent minces aux yeux des a-vides de l’existence. Moi je veux du dérisoire : des plaisirs simples, de ça me contenter pour certains soirs ....

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19/09/2006

ci-joint ....

Ci-joint une pièce du jeu de l'égo :

C’était l’époque où je pensais que rien ne changerait. … Enfants liés aux vies de nos parents . Victimes ou gagnants des choix des adultes . À  chacun son tour de devenir parent .  Dans l’attente de sa présence, dans le désir qu’elle puise le temps de me parler en espace réduit . À la fois épuisée et toute en  forces , d’être une mère, épouse et être au féminin . À force de patienter, de l’avoir attendue de trop, avec l'amer ci-joint, je n’ai jamais voulu lui ressembler à ma mère …. Et pourtant je n’ai jamais voulu m’empêcher de l’aimer trop …medium__.jpg

 

17/09/2006

Dans l'amer, slam à la mer

De ma bulle opaque dans la mer , j’entends la voix, l’écho familier, présence adjointe à mon univers.

Que se passe-t-il, tout semble vibrer et trembler. Et j’entends hurler la voix pour la 1ere fois .  J’ai peur et suis effrayée par la tempête .Serait - ce la fin, le terme déjà ? Est-ce que tout cela va s’arrêter et se figer après  ? Des spasmes se suivent et s'accroissent. Je distingue des signes de souffrance et de douleurs. L’affolement  m’envahit. De  mon antre, je glisse vers le bas, je résiste, et n’arrive pas à  m’accrocher aux parois .
Épuisée je me résigne à me diriger vers le bas. La panique s’empare de la voix…. Est -ce soulagement ou trépas ? Ma tête me fait mal, l’espace se contracte et diminue telle une peau de chagrin.  Je perçois grincements et bruits étrangers. Je cherche la position la plus propice pour me dégager ,la délivrer. J’entends à nouveau hurler.  De tout mon être, naître, mon monde n’était pas bulle dans la mer, mais le ventre d’une mère .   Ma bouche s’ouvre, une douleur indescriptible s’empare de ma poitrine. J’ai mal, j’hurle : mes poumons se déploient… Je suis effarée, le trouble est là, j’entends à nouveau la voix,et j'écoute, apaisée cette fois.  Une odeur particulière que je reconnais me réconforte et me tempère, enfin. Je découvre une toute nouvelle sensation à la hauteur de l’émotion, elle me touche et me caresse, je suis bien, je suis blottie au creux de son sein. Je crois bien, qu'elle pleure, aussi....La voie, ma mère ….

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16/09/2006

2 be 3 , comme dans la chanson, hum !

Quand Léna parle après  "ça ": 

J’ai un peu d’amertume parfois je l’avoue, il serait si facile, sur un geste fou, de partir sans même claquer la porte, partir tout simplement …. Partir sans coup de gueule avec à la limite juste un peu les  boules

Mais partir pour aller où ?  Partir, pour faire comme dans les films , les chansons et les romans ? Seulement voilà, il n’y aura aucun générique qui se déroulera après moi . Juste ces individus laissés derrière moi,  se disant : « cette femme fille n’ est qu’ arrogance  , et ne  fait que  du cinéma  ! «

Non je vais m’accrocher sans m’engluer ni fuir cette fois . Qui suis je pour dire que je mérite mieux ou pire que la vraie vie ? Je décide de mes choix et de leurs  conséquences, sans jouer à la dernère séance . 

C’est vrai, j’ai énormément enduré, et pourtant ma souffrance petit à petit s'est  transformée en rage de vivre. Pas la rage accompagnée d'un  bras d'honneur , non le courage tout simple d’ affronter et faire avec les aléas de l'existence …. Ma souffrance  ne me donne aucune légitimité dans le contexte dans lequel je suis, la survie m’ a juste offert une chance de reprendre entre mes mains et moi ,  le cours de mon  destin. 

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13/09/2006

Si tu le dis :


Si fort,  j’ai aimé l’amour, pour tant,  je me suis  fatigué de ses excès, un peu lassé, aussi…
Alors cet amour insatisfait, je l’ai  mis au repos, en l’ emmaillotant de  l’adverbe «  bien », le mot de trop .  Mais ce  n’était pas assez sans doute, à contrario .
J’ai voulu l’ embellir de longues  phrases en l’accommodant  de présents, mais ce n’était que me corrompre, et nier  l'insuffisant de ce sentiment.
Je n’ai jamais su le trouver juste, et pourtant je continue de l’aimer cet amour bancale et instable ,  je le voudrais  soutenu par le  ciment des joies et des  épreuves . Assidu, le bien "aimer", alors, méritera les pas  mesurés d’un  toujours.
Si seulement je savais aimer l’amour qu’ à la folie douce ….



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10/09/2006

Confort et fée blesse

Entre les deux sexes,  lequel je préfère   ?

Le moins con ....  

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