31/10/2006

M'aime pas peur

En cette nuit où tout le monde est sensé faire semblant d’avoir peur, je voudrais vous parler de l’effroi ….
Les froids succédant la peur, étau serrant à la peau.De ces après, ces appréhensions à recoller les morceaux. Des pièces d’un puzzle gisant sur le carreau, l’aire de je consistant à recoller les lambeaux …. L’ on ressemble étrange-ment encore à la photo, mais bon…..  À présent, les fronces sur l’image ne sont pas rayures sur une armure, elles sont rides sur la peau , griffes sur la chair, traces passées de la frayeur que vous avez eu tantôt, après « ça » vous pouvez parler de la peur, sans besoin de détailler l’horreur .
On a beau se dire que plus jamais on n’aura peur, mais c’est juste pour se rassurer, c’est pour de faux …….. En attendant,  parfois les froids vous collent en corps à la peau , hum !!!!!!!!!

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29/10/2006

Je préfère un coeur en or

Je consomme mon samedi, l'érosion du produit n’est plus d’actualité, j’use mes efforts à solder mes ambitions  , extraire le jus de mon mois ….
Les chiffons se font beaux sur  les étalages, les véhicules se cotent en générations, l’achat se  transforme en  projet, je me projette dans ce que j’ai vu la vieille à la télévision, vision des emblèmes auxquels je veux être ferré, j’arbore le drapeau de la marque . Je veux que lambda me voit, me convoite , je fais partie du convoi dans les rues piétonnes, pions du jeu de société    …. Je suis riche, j’ai le pouvoir de dépenser, des pensées superficielles panseront  les contrariétés d'un commun  lundi, le sang blanc se déverse via  les extras de mon ordinaire. L’épris sera promu de l'amour de la belle,  seulement si le cœur est en diamant …..
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28/10/2006

Mouais beauf !

l’une n’est qu’allégresse, l’autre se veut délicatesse,l’une se perd dans la fougue, l’autre s’immisce dans les prémices, l’une quasi pince, l’autre se veut quasi aérienne, l’une est pression, l’autre caresse, l’une envahit, l’autre explore, l’une défie, l’autre examine, l'une est fouillie, l'autre douce folie , l’une et l’autre touchent .

Ceci est une comparaison approximative entre la chatouille et la gratouille !

 


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21/10/2006

Blue note

Tu es bleu et ressembles à l' onde, le mouvement se répand accompagné d' une  larme d'encre turquoise, . Flou et âme vague, tuer ou noyer l’absence. Tu ondules et non " ondoies «  au-dessus de ma tête. Tu  n'es pas auréole, Tu es présence à côté de mon sein .

medium_945809538.3.jpgTu es l'écrit , tu tranches, et guides ma main

20/10/2006

Journée de m.....

C’est très chiant le matin vers 7h, devant sa voiture,  au moment d’aller travailler de se  demander POURQUOI  vous avez la poubelle à  la main et non les clés de la dite voiture . Vous réalisez à cet instant où sont les clés !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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Et là vous pouvez vous dire que la journée sera journée nelu ……….

Sinclair

Certains mots ont pris trop d'importances, inséparables , ton nom s'agrandit quand je m'éloigne ect ..... 

Morphologique et moi je rajoute :  hey hooooooooooooooooooooooooooooo

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16/10/2006

lis à voix haute

Il paraît que j’essuie les plâtres, le moule  de l’enfant aîné, aimé .  Impressions des coutumes brodées sur la bande, lourd laid  de l’âge difficile. je suis et  je lambine entre enfance et adolescence. Sur mon derme se boutonnent les marques des ados, les stigmates de ce corps, caractère et traits  se façonnent et se combinent. Contraint de lâcher l’enfance, contre un squelette poussant, je tente d’en découdre avec la société.

Oreille collée à mon portable je m’agrippe à ma tribu, , mes converses traînent sous  mon baggy , mes pas sont pesants  sur le chemin du retour, forcé de rentrer , goût d’indépendance à parent, le chemin prendra tout de même celui des devoirs à  la maison. Ma  mine verte et  rêveuse, pas en corps mûre,  me trahit, tâches d’encre sur les doigts , armé des yeux graves de mon père, je ressemble à ma mère, je l’admets …. Tandis qu’elle  sourit en m’observant, je soupire et fais semblant de souffrir.

Pour en finir et  tout résumer ….

Elle  lève les yeux au ciel, je lui rétorque que son fils ne sait pas bien naître mi –ange mi -démon .En râlant et en rageant j’irais rejoindre ma chambre, ma grotte , mon  repère . L’entre deux chairs mi-homme mi-enfant .

medium_36_12_2.gifMon devine enfant est né

15/10/2006

Go and see

Faut voir

Transfert d'aujourd'hui à cause d'hier

Rue de la Loge medium_PICT0035.2.JPG: paradis de la ménagère

 

 

 

 

Sur l'épaule

Je suis là sur ton épaule. Absence du corps, encore présence de l’esprit .Te  souvenir me retenir. medium_empreinte.jpgNos pas parallèles juxtaposés, puis le silence sans l’oubli. Ravaler le chagrin , écho lointain de la fusion . Corps en taire, le froid d’un marbre et d’un destin. Le gris d’une stèle, le repos, le répit. Le gravier craque sous le poids  de ta marche.  Tu souris et pleures face au reflet de  la mémoire. Et pourtant je suis là sur ton épaule.  Te souvenir, ne retenir que la poésie de nos vies …….Je te souffle à l’oreille de ne pas revenir,  de fouler le chemin. Sans chagrin, c’est la condition, c’est un si, c’est un choix, l’avis, la vie,  qu’il te faut.     
L’ à venir  t’appartient

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