27/02/2007

Hé bé !

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25/02/2007

La note bleue

Boulevard Strasbourg à Paris, juillet 1875  , une femme entre chez un facteur  de pianos, apprêtée comme une bourgeoise , et pourtant ne faisant pas tout à fait  «  dame ». Ses doigts habillés  de dentelle tapotent  le dessus  d’un des instruments laqué noir , fierté de la maison Schousen,  geste impatient , rompant avec le silence régnant en ces murs.

Après l’avoir examinée quelques secondes, le maître des lieux étonné l’accueille avec plus de curiosité que de solennité, habituellement de mise avec  le son des violons de la vente . Ce n'est pas une dame . Il est rare de voir une « femme » non accompagnée rentrer dans cet endroit. L’artisan la questionne et tente de se mettre au diapason de sa cliente .  Elle parle avec un accent gras , un vocabulaire presque grossier et pourtant elle veut se donner des airs, elle s’étonne des prix ,  son sourire est sincère.

- J’veux poser un piano contre le mur de mon salon, de la musique pour mes filles et leurs clients …

- Très bien chère madame, je peux vous proposer plusieurs modèles …..

- J’ veux un piano particulier, un instrument fort original,  avec des petits chandeliers accrochés, un objet ayant l’air enchanté pour accompagner  le  sombre de nos nuits

À la grande surprise des filles , un piano bleu fut livré en septembre à leur maison , un bordel en bord de Seine .

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23/02/2007

Boule au ventre

Ce n’est pas ma finesse d’esprit que l’on remarque en 1er . Même si l’on me rassure, parfois,  avec des mots gentils, ce ne sont pas des gestes gratuits , juste des paroles qui ne sont pas  chair .  J ’inspire la sympathie , l’on me confie tous les secrets , je suis alibi  , souvent  là , toujours accompagnée de ma disponibilité  , j’ai de la grâce dans l’amitié, et beaucoup  de vide dans l’intimité . Mes gros bras n’ont pas la force de celle  des hommes.  Je me suis  tant de fois épuisée à vouloir scier les barreaux de ce corps qui m’emprisonne.  Je voudrais voir comment ça fait, juste un jour , une fois , vivre à la légère . Qu’un homme pour moi en fasse des tonnes. Mais voilà mes aventures sont extra-light, je me serre la ceinture, et ce n’est  pas facile je vous assure. À force, mon humour est devenu sans faim , ravaler mes nausées et mes rancoeurs . Mais bon  je pondère ma solitude, je cultive la largesse d’esprit . Je m’appelle Sophie et  du haut de mes 25 ans , j’ai 80 kilos de grisou , parfois , à lester …

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22/02/2007

imaginer, en partant du rebord de ma fenêtre

Autour des tables un serveur donne l’impression de danser , fond sonore brouhaha d’un vendredi en soirée,  les photophores résistent  face au  sombre de la salle , la fumée de cigarettes dessine un bandeau opaque  au dessus des têtes , visages et attitudes apprêtés, la main sous le menton certains font mine d’être captivés par leur voisin, d’autres sont sur mode concentration au milieu de leur partie de cartes, au fond de la salle une femme, au bar, glousse trop fort et parle trop aigue .
Il n’y a pas un  rond de lumière blanche devant un rideau noir, pour cet homme qui entre et se met en scène, artiste funambule sur un fil, un lien entre le  monde et lui  se crée,  une voix grave et impressionnante libère un souffle, interprète l’écrit , les gens se taisent, ils écoutent captivés , ils sont devenus public ….
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21/02/2007

Le beurre salé

Confondre le facile avec le simple .
Le temps que je ne prends plus pour tremper dans  mon thé une tartine de beurre salé  certains matins , cette collection de carafes « BERGER « toujours pas dépoussiérée, ce pain dur qu’il m’est plus commode de jeter plutôt que de le donner aux chevaux des voisins, le réflexe  de presser toujours mon enfant alors qu’il n’a pas fini de contempler les fourmis, brûler les boules de papier froissé sans regretter ,  la crainte de voler courir marcher jusqu’au bout de ma curiosité, ne plus savoir crâner avec un chewing gum au gout citron cerise ,  l’absence de « pati » me brûle le ventre , je me nourris et me gave de mots, mon facile  est simple morsure difficile à  gérer parfois …

Ce facile est un leurre ! Le simple, parfois,  une part de bonne heure …..

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17/02/2007

La valise sous les yeux de Josette

La température frise les 30° dans la salle de bains , le froid sec de l’extérieur se heurte aux carreaux embués .

Sa main en passant sur le miroir efface presque la brume . Son  visage pâle apparaît, un arc indigo sous le regard contraste avec l’opalin de son derme  , marque de fatigue , une lassitude ? Le doute la ronge et la grignote, tenue de l’option à prendre, enfin trancher  ….

La brune ne peut plus reculer , assumer, enrayer cette quasi torture   !

Cheminant jusqu’à sa chambre, l’ incertitude augmente, toutes ses affaires jetées sur le lit  témoignent de l'exécrable choix à perpétrer . Partir juste, juste partir , prête pour l’après ? 

C’est horrible, mais elle que va –elle donc porter ?

Ceci n'est  pas un départ, juste un rendez-vous ….  Un apprêt …  

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13/02/2007

Ce beau dire lorsque vient le moment des slows ....

Je l’ai exprimé de tant de manières, je l’ hais dit lorsque je l’ai retenu(e)  , je lady sans débats ni discours et  sens autour de sa peau, je laid dit face à son si long silence,  éteindre avec mes larmes  cette flamme dont moi seule était consumée , je n’ai jamais su lui dire de façon simple ni posée  , sous ce sein serre : ce jeu thème , ce body t’aime

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ps : fallait bien du rooooooozzzzeuuuuuuuu  poupoupidou !

 

 

Faut aller voir, here it goes again

Bon je sais des tas de gens l'ont déjà vu,

Je ne m'en lasse pas  ,mignon le danseur en pantalon rouge , non ? 

09/02/2007

Tchi Tcha comme au cinéma ou gagener 100 millions d'euros à la Tv ....

Mon entourage, sans doute , ne me trouverait  plus tout à fait comme avant, trop ceci et plus trop comme cela ….
Parce que,  si j’étais 100 millions d’euros :  Je serais , en premier,   coups de mains pour la famille et les amis, et continuerais certains gestes gratuits et anonymes  ( ben oui tout de  même).
Je serais , sans aucun doute combien ça coûte, le  radio réveil débranché, et  je susurrerais   le refrain  « au – revoir Président » un matin en riant .
Je concevrais une  résidence principale  design en insistant sur le "aÏneeeee "lorsque j’en parlerais (non je déconne , quoique ….. ). Ensuite j’essaierais  le chalet,  tout confort ( bien entendu) ,caché derrière les sapins pour des week - end ordinaires.  Ou bien,    je serais la  caresse d’une certaine  paresse partant du lundi jusqu' au « ça me dit « ……. je con-sevrée  l’ appétence imprévisible, parce que j’en ai en-vie  (mais non ça c’est déjà
fait et en plus c’est gratuit ! )

En option , je serais équipée du  tour du monde avec mes enfants, et baptême du rhum avec leur  père  sur un banc de sable au milieu d’une mer  turquoise et limpide . Et pourquoi pas, oh si !!!!!! je serais  escarpins « verre » amante  à partir de  minuit …. 

Et un  matin, je foulerais en  footing Central Park, tout simple ment.

Alors,  je serais vie paradisiaque sur terre ? Ou à l’or , je resterais libre de continuer de penser à la foi ,à la fois à l'Eden et  à l’en-fers ,libre et prisonnière d’un certain songe , incertain ronge …  Hum !

Serais – je un peu mieux coiffée en étant riche ? Nan !!!!
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06/02/2007

Bientôt,le retour

@ tout bientôt , merci pour vos visites trés nombreuses , elles font du bien . 

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 Oh my God , presque tout ceci était divin ! Sur un lit de ouate et de galets chauds, je me suis allongée, dans la pièce régnait une odeur de jasmin, Portishead en fond sonore, je ne pouvais mieux  envisager. Pour un peu je me sentais quasi belle , le coprs serein . J’ai apprécié vraiment 1 heure de  ce bien. De la tête aux pieds, la dame en blanc  m’a massée, une expérience que je renouvellerais, c’est certain ! Cela dit , il fallait bien un » Mais « .A patiné la paume de ses mains.  Et Son doigt dans mon œil s’est retrouvé.  Évidemment, c’est là que  j’ai  apprécié moyen…..

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