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29/04/2007

Kurt Vonnegut

Kurt Vonnegut . "Un homme sans patrie " 

 « Ce qui ,pour moi , donnait presque de la valeur au fait d’être en vie , en dehors de la musique , c’étaient tous les saints que j’avais rencontrés et qui se trouvaient un peu partout . Par saint j’entends toute personne qui se comporte de manière honorable dans une société parfaitement avilissante . «

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48 h aprés

Avoir mal aux cheveux pour 2 matins :
Une joute un jouet, là où règnent les jeux de mots , comme j’aime à le formuler les jeux  de mots rassemblent les égaux , faces au micro , et cela m’amuse , vrai ment , pour de toc , pour de faux ,mais, néant moins,  je suis enclume , trop lourde, en faim être libre de vivre un peu marteau.
Quel en serait le thème ?
le sujet
jeté ?
T’ai je
bien compris ? 
Les mots tu les veux
A l’envers ?
Où me veux-tu au même endroit ….
Que toi ?
Couchés des lettres sur une page
Une censure et un carré blanc
Ou sur le recto des corps ?
A l’envers , au dos , sur une note commençant par do
Ut , chut de riens . HUM !
Si do ré , adoré et  insupportable support où je traîne mes leurres
Mes divagations masquent ces centièmes de fêlures
Failure   le cran m’abandonne ,promis  je ne bois plus rien
Hips hips oula , où ira la  facétie , le mensonge 
Un verre de whisky , et  l’amer qui l’ accompagne
La soule rie , chute , chut !  j’en ai trop pris ……
Et pas assez pour oublier


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26/04/2007

Une petite irlandaise

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24/04/2007

Presque pareil qu'un accident de tristesse

T’apercevoir un peu, un peu de toi  via le visage d’une autre. J’ai fixé  cette femme te ressemblant tant , me risquant presque à l’aborder. Puis,  je me suis ravisé dans l’instant , une fille  dévisagée, envisager  la doublure , cela n’aurait été qu’ un doux leurre à la rigueur …. J’ai croisé une parcelle de toi , j’ai trouvé en regardant la  seconde le monde trop vaste, tu es si loin de moi et blablabla ….  
Elle  hâte son pas et se presse  , mon regard indiscret a  provoqué chez  elle une gêne,   je suis confus , un rien opressé , le  désordre  règne, le manque envahit chacun de mes  pas , je cède à l’envie de croire  , au hasard , commun signe dérisoire,  face à face : le manque émoi . Qu’aurais-je bien pu lui dire à cette femme ? Bonjour madame , arrêtez vous , je vous prie . Laissez moi distinguer l’attrait de votre visage…. Souligner  les traits  d’une rencontre déjà « passé ». 
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23/04/2007

esprit libre

rapelle rappellera ? rapppellera pas ? J'aimeras bien quand même avoir des nouvelles de la dame .... 

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22/04/2007

oh devenu gentil ? nan !!!!

Ses bras s’ouvrent, le mouvement se veut tendre , tendre un geste et te  laisser disposer d' une épaule sur laquelle chouiner te soulager, lui te proposse un abri, un  asile, il face à elle  , ils te sauveraient presque ses « arms », membres actifs  à te protéger, presque même te défendre, sait-on jamais ….. . Il dit comprendre tes craintes . Cette peur, en corps !!!!!   Celle  de t’en lasser, à force  .... il énerve !
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18/04/2007

À dévidage central

J’étouffe à force de stagner dans ma cellule , lieu sombre et rêche, l’antre deux émois : l’amour et  la haine …
Je suis soma, cet ensemble  stérile, où  les larmes déclanchées ne sont que les  stigmates éphémères d’une exaspération inutile et vaine .
Je suis faible , je me sens fort en détruisant le modèle auquel je ne puis ressembler .
Je suis, parfois, même un jeu accompagné de ce désagréable sentiment qui n’a pas souvent le bon goût  de se poser sur taire . Dans le meilleur  des cas , je ne fais même pas mâle,   à ras de terre se situent  mes transferts . Je me noie dans l’amer , je suis un mal être complexe, complexé non avoué à moi m'aime  , je suis le mot de la fin d'une histoire d'Ahhhhhhhhh!  : jalousie ….. Parmi mes antonymes, et ils sont nombrueux,  je choisis le terme  :  respect !   

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12/04/2007

Aller au lit , il est tard !


medium_drapeau.jpgUn naître bien ne fait jamais le mou devant l’effort, les pas ne sonnent jamais  faux , c’est clair comme de l’eau de roche  , et les frissons sont rattachés à l’ampleur des  frais professionnels …La vie saine fatigue et repose l’esprit ….L’énergie des fermes, l’effort de ceux qui marchent droit , la vigilance  coule et transpire le long d’un corps gavé de purée bio, le goût reste authentique, la soif de concret est aussi  rassasiée. Un  saint serre les 8h de sommeil, et les rêves s’appellent des projets. Oh my God,  quel programme, c’est bien ….. Au fait, c’est bon ?
Émoi  tremblant  à force d’avoir chaud, le  « faut pas » chancelant, le choix entre voler,  cambrioler l'épaule aimante  ,  ou rejoindre les debouts…. Quelques instants partir, sans sombrer, juste couler un peu , lâcher les forts , sacre du bleu.
Il existe un proverbe lunois divagant un peu,  qui dit :   go and see pour de bleu . 

Mes nouvelles préférées !

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10/04/2007

Du soir au matin

Ce matin, sur le chemin de l’école, je lui ai  serré très fort la main. Si j’avais eu la force d’un homme, je lui aurais broyé les doigts pour la ramener vers moi, me rejoindre , ma vie d'enfant reste trouble .  Une brume cache son regard, elles sont étranges  ces larmes qui n’arrivent pas à couler . Je veux la voir,comme avant , agacée par mes tourniquets autour de la table, et  l’entendre, à nouveau, chanter avec moi dans la voiture lorsque le trajet est trop long. Elle sombre le soir, comment trouver le bon  instant pour la réveiller ? Tous les rituels rassurants me manquent, je suis enfant , plus tard , lui restera-t-il peut-être, un pincement au cœur , lorsque enfin j’aurais la force d’un homme , il sera bien tard …….  

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