08/06/2007

Séparer le blanc de la coule heure

Lucienne :

 L’une de ces journées où j’erre dans la maison, commune chanson d’ordinaire mélancolie . Je suis au début d’un matin  et  j’ai la décharge, le droit et l’obligation du repos , dixit le médecin. Que vais je bien pouvoir fabriquer de ce temps qui se déroule devant , sur tout sans moi  , s’offre à moi  le contraire du tant,  à ne rien avoir à faire d’autre que de m’effacer .  M’absenter ?
Le défaut d’énergie, la  faute à  24h passées à ne rien exécuter, produire , prodiguer ceux à quoi à qui normalement oblige mon statut : elle mariée , elle maman, elle fille ,elle petite soeur,  elle a 100 doutes : Un refuge , un refus, une pathologie, une mise en sommeil , toutefois une excuse insuffisante au pardon :  Lune de ces absences que mes enfants me reprocheront violement quand ils auront 20 ans , l’un de ces réflexes qui comprendront lorsqu’ils deviendront à 30 ans ,  eux aussi  perplexes …..

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Commentaires

La perplexité n'est-il pas moteur de toute création, ainsi que de toute vie réellement vivante ? Dans la glaise du doute, mademoiselle, vous sculptez de si jolis mots et de si jolies émotions.

Ecrit par : Pascal Perrot aka Poetic Gladiator | 09/06/2007

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