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30/11/2007

5 minutes d'intense émotion....

1ere faute d’inattention :
En fin de journée, Pierrette a vu un homme à moitié nu ! Un homme qu’elle ne connaît ni d'Adam ni d'Eve ... L’humble femme s’est trompée de cabine d'essayage, ce n'était pas sa fille dedans ... Étourderie, ou légère fatigue. Allez savoir …. Une fille dans la lune quoi !
2eme faute d’inattention :
Pierrette l'avoue, le spectacle n'était pas désagréable, et il y eut comment dirais-je ? Un léger flottement, en effet 10 secondes d’éternité, avant que la raison ne la rattrape ....
3eme faute d’inattention :
Et croyez- vous que Pierrette aurait fermé le rideau dans la foulée, après s’être  confondue en excuses toutes rouges. Eh ben non ! Elle est partie sans se retourner.
Epilogue :
C’est entendant le "RAAACCC" agressif dudit rideau, qu'elle-même comprit son cruel oubli. Commune légère tension dans l'atmosphère ... Perceptible irritation, un « raac » ressemblant à un grincement de dents, Migraine Passagère.
La fille de la ménagère ( au préalable sortie des cabines), spectatrice, a renié sa mère jusqu'à la sortie. Il faut dire que le magasin, est un grand magasin, le vendredi à 18 h il y a affluence. Quelques témoins souriants ont assisté à l’acte en  3 scènes éphémères, mais denses. En vedettes :  Beau gosse VS Pierrette …
Gaston Lagaffe sort de son corps ......Les escarpins ne sont pas plausibles dans ce genre de cas …Bah , c'est du cinéma tout ça, ne vous y fiez pas .

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29/11/2007

GIJOPADOMALA

Deux des sœurs, la grande et la petite, l’une sombre l’autre sans aucun doute beaucoup moins. C’est toi la danseuse, l’artiste, la plus volubile, celle qui brille, dans ton domaine la mieux. N’y vois pas d’amertume, juste une réflexion, de l'enthousiasme parfois, de la sincérité souvent.
Après 10 minutes de banalités, dans un coin du monde, sur un coin de table, demain, je te couperais la parole : « nos enfants et nos parents vont bien, nous le savons déjà, merci bien ».
Nous allons illustrer l’essentiel, ce lien qui nous relie. Tu vas me parler, de tes projets, de tes progrès , de tes envies. Avec mon dire, mon trouble, je t’encouragerais. Je t’aiderais, tu le sais. Réciprocité de nos présences pour les coups de blues et ceux des bonheurs. Toujours des heures utiles.
Entre nous, petites, il y avait un peu de compétition sur le terrain, beaucoup de complicité dans cette chambre pour deux. Pas de frontières, nos univers se mélangeaient, parfois se confrontaient. C’est dans la chambre de l’ aînée que j’allais, parfois, me réfugier…. C’est toujours en premier, toi, qui venais me chercher. Il suffisait de 5 minutes aux sœurs pour accumuler des instants meilleurs. L’une en bleu l’autre en rouge, la 3eme en disco, nous n’aimions pas les mêmes couleurs, mais nous nous fondions en complices, rien que pour embêter et aimer maman ….
Parfois nos téléphones pleurent, à l’écart, » oui je suis fatiguée », « non tu n’as pas le droit de pense ça de toi » «  Dis lui que je pense à elle « . Tour à tour, sur un triangle nous nous écoutons parler. Nos 4000000 textos hebdomadaires parfois me font bizarres, et du bien oh siiii .
Différentes en tous points, juste trop d’émotions en commun, en trop plein, dont nous ne connaissons pas la gestion. Un simple héritage, tout un monde pour nous. Et si par bonheur, un mauvais souvenir vient s’interposer, nous lui interdisons d’enter, d’hanter,  d’entrer….. Gijopadomala, la comptine que nous avions inventée…

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Si jaune poussin contacter le SAV .

Tout plaisir comporte sa part de peines …. Pfff.....
Une variété de roses sans épines. Une rose à la texture douce, au langage pas encore interprété. Ou alors un papillon roulé dans du papier russe ( non pas papyrus, j’ai pas envie …. )
Une rose blanche? Non, je suis trop perplexe, pas assez aimable pour l’accepter.Une rouge alors me direz-vous ? Je ne me laisse, hélas, pas à ce point captivée. Ou je ne suis pas assez captivante, selon … Quant aux dégradés de pure folie, ma foi….Je n’y crois plus .  Les tons pastels, je n’ai jamais su les apprécier, à leur juste valeur. La nuance  n’a jamais voulu être ma meilleure amie, vraiment … Pourtant j’ai essayé, mais bon … Un bouton en coprs fermé me conviendrait, je crois… Une enveloppe qui petit à petit se déboutonne. Un cocon en papier brouillon, sur la tige, la ligne . La part magnifique d’un mystère. Et surgit une couleur inattendue. Voyez-vous le tableau ? Le drap blanc recouvrant encore un cadre va s’abaisser : Paysage, nature morte, style abstrait, autoportrait… L’attente est celle d’une chenille. Un cheminement. En symboles, images ou métaphores, selon….Science de la fiction. ….. La vue d’une fleur nouvelle ou celle de deux ailes chiffonnées, des couleurs acidulées, le souvenir d’anciens trips acides à la rigueur pourraient me faire osciller.
Bah, faut pas trop rêver , il paraît  ….. Tout est une question de densité. Une rose sans épine pour pleurer et un papillon inapliqué ,les  deux distraits se sont trompés de saison. Novembre au printemps. Le plaisir juste , juste ça , sans tracas ni piqûres . Epicure apprécierait, peut-être ?

 
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26/11/2007

çc : ça craint . C'est déjà dans le MP3

-    «  C’est au tour de qui pour débarrasser le lave- vaisselle ? « 
-    « FBI : Fausse Bonne Idée, et parle à ma main. »

Après le coca dans la gamelle du chien… Voilà ce qui se passe quand tu laisses trop traîner les devines enfants devant MTV. Je sens que c’est le début d’une longue, d’une très longue série ….Gros soupirs …. Et croyez moi sur parole, des soupirs, en ce moment, j’en fais le plein …. Mais bon ….
-    -  « C’est quoi ton tel ? «
-    - « T’as de quoi noter ?  118218 … «
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25/11/2007

SPIRALE. Encore la suite du truc. Episode 3 donc .

SPIRALE.
Aujourd’hui, j’ai aperçu ta mère à l’hôpital. Elle portait un chemisier blanc et un jean, et comme d’habitude ses cheveux étaient strictement tirés en arrière. Nos yeux un peu sombres se sont dit bonjour…Son regard maternel se déverse sur toi. Mais tes yeux restent fermés. Présence, la permanence tresse les mouvements. Des corps circulent, errent, s’arrangent dessinent une spirale autour de toi. Mouvement circulaire. Tous sont assidus rien que pour Léna. Mobiles au-dessus de ton lit, parfois ils s’agitent et tournent en rond. Percevoir leur danse, cette attention peut-être te rassure ? Nous veillons continuellement, sommes inquiets parfois, te contemplons souvent. Tu vis dans le blanc d’un coton, mais pas celui d’un berceau.
Parfois pour avoir la sensation de te divertir, je t’inonde de sons. Celui de Bjork me paraît tout à fait indiqué….Tu disais aimer son univers, si singulier.
Mes visites se régulent, à présent, par une fois par semaine. J’enroule mes semaines autour d’un mercredi. Ce jour, c’est le tien. Puis, une fois par semaine, c’est bien. J’ai ainsi des choses à te raconter. J’ai rencontré un de mes nouveaux voisins, par hasard dans un bar, à 3 rues de l’immeuble. Nous nous sommes saoulés au whisky. Il m’a raconté sa vie, ses histoires. Un ennui de mortels, je crois. Je n’ai pas commenté quand c'était triste, ni souri quand c’était gras. De toute façon, je n’avais pas l’envie de trop parler. j’ai bu à côté de lui. J’ai acquiescé, soulevé les sourcils, il m’a dit : Eliot, tu es un ami ! L’amitié, hum ! C’est en le laissant, de retour dans mon studio que j’ai souri. Cette journée s’appelle spirale, je passe d’un monde à l’autre. 

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22/11/2007

Représentation. La suite du truc

La suite du truc , pour ceux qui suivent :

REPRÉSENTATION.
Je tente de croire encore à un lien tendu entre nous. Torsions et tensions de ma vertigineuse errance. Mes états de civil vont s’ étendre sur ce fil conducteur. Léna, aujourd’hui, je vais te parler un peu du présent, d’accord ?
Ce journal, à la réflexion, semble être aussi un merveilleux moyen de faire les présentations. REPRÉSENTATION, tiens ! le titre de cette journée apparaît comme une évidence. Je vais te faire l’article donc, me produire devant toi. En tête d’affiche :  Eliot, moi. Sais-tu seulement au moins mon âge, le tien ? Notre nom ? Je figure en seul survivant de cette famille, l’unique messager. Hé dis donc, quand te réveilleras-tu la belle au bois dormant ? Sale histoire, tout compte fait ….
Tu sais quoi ? Tu vas peut-être même rire. J’apparais comme un modèle d’homme réservé, voire même effacé, au regard commun de mes nouveaux voisins. Te rends-tu compte ? Moi devenu, juste Clark Kent ! Exit Superman, ça ne m’excite même plus. Pour te dire l’instant. Mais bon, sait-on jamais …. Tu me connais. Enfin, ce journal va t’y aider. Oui, nouveaux voisins. Ah je ne t’ai pas dit, j’ai vendu la maison. Un bonne transaction au regard des acquéreurs. J’ai demandé une somme adaptée à mes besoins. Et comme ils ne sont plus très nombreux, à priori… Cependant, ce pris(x) à  payer possède au moins le mérite de faire des bienheureux. Je n’ai plus d’onéreuses envies, de toute façon…. Des êtres tous neufs à l’intérieur du pavillon, donc. Mais bon, que veux-tu…. J’étais pressé de ne plus contempler les fantômes de nos silhouettes, à tout bout de champ. Déménager de cette maison, c’est également, ne pas trop m’oublier ….Ton champ de vison se limitera, en conséquence, aux pages de ce cahier. Si tu n’y vois pas d’inconvénients. Tu n’as pas ton mot à dire ? Non, bien sur ....L’ironie de ce sort est l ‘absence de remarques, de reproches. C’est un aspect confortable que je découvre. Le bonheur du jour…   
Un an, déjà, à attendre ton réveil ça faisait trop cher pour moi. Donc je te présente, le type pour lequel j’ai opté : un singulier, un tout seul. Un qui ne voit plus en grand, en grande superficie, énorme superficiel…. Un studio dans un immeuble, une mégapole pour moi inconnue. Perdre ainsi mon amertume, au milieu d’un labyrinthe, la faire passer. Passer sans doute  inaperçu. Le mal de l’âme me plonge dans un gouffre plus ou moins profond .C’est assez vague.
Dans quelques jours, quelques semaines, un autre moi, je te présenterais mon quotidien.

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Début . Le début d'un truc, peut être



1er jour  de ce journal. Laisser une trace, livrer à Léna ma mémoire, celle de notre histoire. Lui montrer, un jour, peut-être. Baptiser certains jours, d’un mot. Un terme annonciateur de mes états, mes conditions atmosphériques. La gueule de mon atmosphère : Dépression, ciel bleu ou nuageux selon. Néant moins toi, mon front reste, depuis, inquiet, quelques ondées par ici, par là un léger froid. Des larmes, sûrement pas ! J’attends juste que passe l’hiver. Je chapitre et titre certains jours quand  le cœur me redit. Je voudrais te montrer comment nous avons été…. M’adresser à ma Léna, celle que j’ai connue, celle qui ne me reconnaîtra plus, à son réveil. M' a-t-on dit. Plus rien, que dalle, tout réapprendre, la reprendre comme au début. Voudra-t-elle bien de moi ? En ai-je le droit ?
Aujourd’hui, pourrait s’appeler: DEBUT.
DEBUT
Un début dont seul moi me souvienne. Tu ne te rappelleras vraiment plus de notre première rencontre, Léna? Pas même, un tout petit peu? Je crains de négliger certains détails en te racontant. Des détails, comme ceux de la couleur de ta robe, par exemple. Mais c’était, pour sur, une jolie robe, toi dedans. Derrière mes paupières, apparaît l’image d’un décolleté, le dessin de ton cou, un goût de crème. Un oublieux, moi aussi ? Non je ne permettrais pas! Pas pour ces instants, nos instants réunis. Non, ne t’inquiète pas, pour nous deux, je n’omettrais pas l’essentiel. Sans doute en tant que compagnon de ta 1ere vie, vais-je manquer parfois d’objectivité. C’est normal, hormonal aussi. Cependant, tenter d’incertaines explications me paraît juste. Saurais-je trouver le juste milieu, au milieu de cette mémoire, dont je suis à présent le seul détenteur ?
Au début, il était bien notre duo, très bien même. Léna un peu belle, et pas trop mal roulée. Tu t’enroulais dans un châle espagnol, le soir. Les soirs d’été, tu disais venir capter le frais. Sais-tu que ta peau ne supporte  pas les fortes chaleurs des après-midi, le soleil qui cogne ? Rien ne te va, d’ailleurs, ni le chaud, ni le froid, en coprs moins le tiède. Tu n’appréciais que le douillet. Ta peau est-elle devenue amnésique aussi ?
Au début, je te considérais parfois comme une ingrate. Toi, tu corrigeais en explications diverses et variées. À varier, je t’observais te confondre en mots d’excuses : étourderies, légèreté, ou égoïsme. Ces dires, tes seules défenses. Et si cela ne me plaisait pas, je n’avais qu’à m’en aller. Partir ! Comment aurais-je pu ? J’étais attaché à toi, les pieds scellés dans le béton de la maison, ciment des habitudes. Si je mens, je nous vois mourir. Mourir les traces de notre histoire d’amour. Quand même ! Je ne trouve pas que soit  juste qu’il ne reste que moi.
Le seul qui se souvienne, et attende un début à nouveau. Toi, ton espoir ne peut être porté que sur l’avenir. Un retour en arrière, que pourrais-tu bien en faire ? Un blanc à remplir. Inutile, remue méninges, n’en parlons plus. Ton passé sera un livre, un objet posé sur ton chevet. A toi de décider de l'apprécier ou pas. Des buts, sans toi ?  Ma solitude …


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18/11/2007

Scorpion, et 11,52 de moyenne

Très tôt ce matin, je me suis levée, une importante course à faire. Un procédé à dire, une chose un peu folle, un déraisonnable à exhiber, c’est vrai, je l’avoue.
Le désir de voir vos sourcils en circonflexe s’accentuer, clouer un silence à vos questions,  scotcher des blancs pour notre prochain rendez-vous.
Contrer vos conseils de bloc opératoire grâce à un mode opératoire …Seules vos invitations à ne pas faire, à me reposer, ne déplaisent, à priori, que moi. Celui vraiment qui me fatigue, c’est vous. Le saviez-vous ?
Sur la ligne d’arrivée, j’ai remporté ce matin le plus beau de mes chronos. J’ai concrétisé tous mes efforts avec de longues enjambées. J’ai rempli ces dernières semaines à étirer mon caractère de scorpion ascendant suicidaire. Batailler contre moi-même, et pourquoi pas aussi, commune ado contre la terre entière…
Sur mon dossard, j’ai épinglé , un numéro, le temps. De l’ennui ? Croyez-vous ?
Me détacher, décoller des accords, changer de sphère, d’atmosphère…. Oublier cet odeur d’antiseptiques, et gommer vos salves de rayons laser. Et oublier tout bonnement de faire la moue.
Pas à pas, je ne prouve rien, j’orchestre ma foulée, un contre coup. Au singulier vouloir, un bien curieux pouvoir, cette autorisation, l’avis d’avancer. Un intense, de l’accessoire ?
J’ai donné tout !
Comme je sais faire. Sur mon souffle gérer les relents d’asphyxie, m'inciter à partir, ardemment… J’ai vomi sur la ligne d’arrivée, l’on m’a dit que c’était bien, que c'était beau i Ainsi avoir tout donné, et rendu tout. Comme si je pouvais être fière d’avoir gerbé sur mes chaussures….
Et pour demain me direz-vous ?
À chaque fois tout recommencer, un défi à nourrir. Du tant à passer….

À me moquer de vous !

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17/11/2007

Banana split

De toute façon, ça va être difficile de m'endormir. Suis un peu stréssée moi ce soir, à cause des demains .

Donc ce que je retiens d'une conversation avec une personne qui me connait depuis combien  de temps déjà ? Plus de 10 000 années , une éternité, je crois , suffisamment pour qu'il s'agisse d'Amitié. 

Les féministes sont courageuses  , les féminines sont plus malines .... Être les deux à la fois , ma foie, pourquoi pas, ne pas y croire  ... Ii ne faut pas rêver  ( c'est moi qui dit ça !) ... Progestérone , testotérone . La nature humaine, c'est là que se fondent et se confondent tous les problèmes ...... 

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Écoute ma spéciale dédicace, connasse, avec 2 haines ,ne crois pas à une crise de la trentaine ,à celle d' une  ado attardée , la rebellion , je ne sais pas ce que c'est  . Oups , j'ai dit un gros mot ! oulalalala

 Superwoman, je t'emmerde , je ne te le dirais jamais assez ...

 

16/11/2007

Alors ? Heureuse ?

Non, non, quenini, pas une seconde mesdames croyez –y  ! À ce que vous voyez à la télévision pendant la pub le samedi … Il n’y aura pas dans la rue. un bellâtre pour vous offrir un mentos à la pomme, en cas de dérapage incontrôlé. Dans la vraie vie, l'avis en vrai , ceci demeure exclu. Lorsque entre les lames d’une grille d’égout un talon pointu interrompt votre course folle. Au mieux, vous aurez un bon public. À la vue du genou à terre et du béret de travers deux individus pré-pubères s’écrouleront à leur tour. Mais , de rire .
Ceci étant dit je ne suis pas psychologiquement encore prête pour adopter la botte 4x4, tout terrain, des comme celles de ma mère ….. Je préfère camper sur ma position, talons aiguilles, en noir, en vert, ou en gris souris ! Peu importe la raison, tout est bon pour défendre le transfert ….

Dès la sortie du magasin les porter, cela va de soie sur soit !


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