15/12/2007
Deauville est trop loin de la mer et trop près de Paris .
Allez , feu….Armer , viser , tirer là où ça fait du bien. Musique et esprit libre, le tout en chœur …. Chabadaba
La chaleur de la tasse de mon thé parfum bleu cerise me réchauffe les doigts, sans nuage, nuage de lait … Juste la buée d’un soupir contre une paroi vitrée, le front collé au carreau, tu te tiens debout face à la baie. Tu regardes dehors, dehors le froid… I-thunes mode aléatoire, à fond dans la maison, tu peux, en ce moment il n’y a que toi ….. Tu vas chercher bonheur via le son.
Émilie Simon, puis la voie de Marilyn faisant son cinéma, moment propice à la rêverie…
Dans un coin de ta tête, ressortent tous les clichés de cinéma, face caméra. Pensées hautement gnagna, mièvreries, fadaises sucrées, le tout enrobée dans un spleen bien douillet. Saison d’hiver, saison favorable à la mélancolie, pour un peu tu te la jouerais Mme Bovary. Laps de temps, vacant, sans penser à demain.
Songer, juste songer sur mode musique soyeuse, parfois même mystique …Puis d’un seul coup, d’un seul tu redescends sur terre, chute incontrôlée, sans parachute. Putain, purée, tu réalises que la semaine dernière, t’avais gravé un CD à ta tante.
Michel Sardou traîne encore sur ton I-thunes ….
Note à toi-même, penser à très vite supprimer sa discographie … Juste après Bjork, s’enchaîne « femmes des années 80 », le film que tu te passais devient d’un coup, le rêve de tata Josette ....

01:25 Publié dans portrait | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note






Commentaires
Pour ton envie de douceur je te pardonne ma puce, mais fais quand même gaffe à ne pas te brûler les poumons !
Ecrit par : A. | 15/12/2007
Ecrire un commentaire