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31/12/2007
2008....
08:55 Publié dans etats d'ame | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
30/12/2007
Rue Chateau D'eau
C’est vrai que ma bague ressemble à une enseigne de bureau de tabac. On me l'a dit . Et, pouf ! Vlabadam quelques souvenirs remontent … Aller va, un petit texte qui ressemble à un doudou en peluche bleue . Le court sommaire de quelques « 3 fois rien » qui m’ont marquée pendant les « 80’s » .
Une petite valise qui me suivait partout ….
Il y a 20 ans, un vanity case incarnait l’écrin de quelques secrets et babioles.
Quand on l’ouvre : la figurine d’un ancien coffret à musique : « Je te jure maman, je n’ai pas fait exprès de faire tomber la boite …la petite danseuse, je peux la garder ? «
Quand on l’ouvre : le bracelet brésilien fluo fabriqué par Alban est tourné en boule, et si on le déroule, on s’aperçoit qu’il est divisé en deux … Je l’ai coupé aux ciseaux, devant lui…. juste pour voir quelle tête il ferait …
Quand on l’ouvre : la clé du journal intime, ledit livret couverture « Sarah Kay « à verrou, caché dans le tiroir du fond, celui de mon bureau. Ouvrage, où en 1ere ligne, il est inscrit à peu près ça : « maman ne comprend rien, elle n’est pas là….. ». Puis sur les autres pages il y a mes dessins et mes légendes …. Jamais achevés … Armé visé et pan !!!!!
Quand on l’ouvre : l’ odeur des échantillons de parfum *se mélange avec celle d’une tête d’herbe bleue, et d’un extrait de patchouli …. À cet âge déjà, ça promet….
Quand on l’ouvre : mes sous !
Quand on l’ouvre : une boule de coton qui n’a rien à faire là. Je la laisse, pourquoi pas …
Quand on l’ouvre : le crayon noir pour les yeux que j’ai piqué à ma soeur….
Quand on l’ouvre : le petit mot de Françoise qu’elle avait glissé ( avec l'aide de Nadia) dans ma boite à savon pour me faire une surprise . C’était juste avant qu’elle parte là-bas ….. Dessus un cœur dessiné .
Quand on l’ouvre : une paire de boucles d’oreilles en vrai toc, je ne peux plus les porter, il y en a une qui est cassée. Mais comme elles sont jolies à contempler, ben je les laisse là …. Pourquoi pas !
Quand on l’ouvre : le billet du concert de U2 en 1987, je crois. C’était à Montpellier …Joel nous y avait amené, ahhhh Joel, le grand frère de ma voisine …. Toute une histoire ….
Quand on l’ouvre : l’entière correspondance de 1986, attachée avec un ruban de velours marine …En corps du bleu, cela va de soit .
Quand on l’ouvre : la photo de « Choc » et moi… « Choc » le chien que la plus grande de mes sœurs m’avait offert….
Quand on l’ouvre : une chevalière MP : cadeau pour ma communion solennelle, dit présent venant d’Adrien et de sa copine du moment …. Elle m’a dit : elle est belle, tu sais …. Plus tard quand j’aurais de quoi, quoi savoir en faire, je la ferais fondre en bague grenat. Couleur de « sans » … Ai-je pensé.... Je n’ai pas eu le temps de savoir si je l’aimais bien celle-là ….Je parle de la copine d'Adrien, bien sur ...
Un jour, j’ai fait fondre la chevalière, puis j’ai déménagé trop souvent …Le vanity case a disparu . Ce n’est pas bien grave, son souvenir demeure toujours un peu . Par ici et par là… Sous la peau comme des bleus ….Force aimant
* habitude gardée …

22:00 Publié dans etats d'ame | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
28/12/2007
AVATAR
Tous ces gens autour de toi, les proches, je les écoute chapitrer les actes manqués, à chacune de leurs visites…..Ils se plaignent en vérité, pleurent sur des nostalgies improvisées. Ils se mettent en scènes .La facilité des présents : les regrets ….La sincérité serait donc une simplicité trop difficile à assumer.
(...)
L’attente de l'imprévu. L’événement… heureux reste en corps officieux….
Je refuse que ta nouvelle vie soit ma seconde chance… Celle de gagner ma bonne conscience. Pas à pas …. Je ne vais tout de même pas tenter de racheter mon âme avec une présence hypocrite à ton réveil. Je suis passé, à demi mots je te conduis jusqu’au constat. L’accident de vie, le tien dont je suis en partie responsable. Déraison. Des raisons pour aller jusqu’au dernier article de cet immortel ouvrage.
(.....)
Cette liaison illégitime a besoin de ta condamnation, de ton jugement, d'après Luce ….. Le mari et la maîtresse réunis, cette fois, dans la salle. Sale histoire.
Je trouve Luce si injuste envers toi. Cette volonté de grande sincérité n’incarnerait donc que le relief d’un remord immense. ll serait dommage que son repentir te fasse souffrir. Toi, notre victime finalement . Ni elle ni moi n’étions résolus à vouloir si bien faire les choses par le passé. Me semble-t-il.
Je favorise le gouffre du manque d’envies, pour ma part…. N’ y vois pas une prémonition au suicide, hum ! la détermination fait partie de l’ancien Eliot… Les autres n’auront qu’à se débrouiller avec toi comme phénomène : Le sujet de leur conversation pour au moins la décennie à venir… Avenir.
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27/12/2007
Bas et faible
Masque capillaire, ou masturbation, ça dépend des gens ……
Quand arrivent les bilans …. Les années que l’on passe à se construire ou se reconstruire selon …. Finalement ce sont les meilleures, puisqu’il y a quelque chose à faire, rien d’autre à la place. ça occupe … Ah la la la la comme c’est bon, ou mauvais ….. Tant que ut ne dis pas : Finalement à quoi bon ? Hein ! ( dixit Adrien)
Ou alors tu regardes ça.jpg , à la place , pas mal du tout !
- Wonder Woman , toujours aussi conne ?
- Ben vi ! 
00:35 Publié dans etats d'ame | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
26/12/2007
À la place
19:55 Publié dans etats d'ame | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23/12/2007
Joyeux Nawel.
11:40 Publié dans etats d'ame | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
21/12/2007
Une journée entière avec ma mère ...
17:40 Publié dans etats d'ame | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Dérision
Léna, tu es prisonnière de ce lit d’hôpital, inconsciente, enfouie dans ce coma….. Je suis là, te veille depuis 1 ans déjà … Ce qui me laisse le temps de repenser à toute notre histoire. Label histoire. Du temps que je te consacre …
Nous deux, ce couple idéal et soudé ….. Tu étais là pour moi, dans les moments difficiles. Tantôt rassurante, souvent bienveillante et gentille …. Présente après mon licenciement. Pleine de ressources et de courage quand j’ai monté ma propre boite. Infatigable déterminée à chercher des solutions quand celle-ci a coulé….
Tu disais que ce n’était pas grave de perdre la maison, peu importe l’endroit, même dans un studio tu avouais être heureuse, car nous étions ensemble….Puis quand j’ai fait ma dépression suite à cet enchaînement malheureux, pas une seule fois, toi , cette femme forte, que tu incarnes ne m’a reproché mon humeur maussade ….
J’en arrive à une conclusion en forme de question, (J’ai eu le temps de bien réfléchir, depuis un an …. Puisque planté là à t’attendre ) : Léna, tu porterais pas un peu la poisse ?

10:11 Publié dans LENA | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
19/12/2007
Radio Lucien
Un pub dans le ventre de la mégapole.Giron auquel je commence à m’habituer, vison et frôlement des corps que je commence à vouloir apprivoiser. Le décor d’un bar me trouble. La chaleur d’un éclairage ocre et tamisé contraste avec des cloisons de verre et d’acier, les tables et les chaises possèdent à la fois, forme ancienne, et matière plexi. L’usage et l’esprit se mélangent , les siècles , les époques semblent s'amuser ici. Rien n'est figé. Rien de comparable avec les banquettes des troquets, en bordure de fleuve. Moleskine, brume et brunes cigarettes paraissant à des années lumières d’ici.
La curieuse conception de ce bistro « temps « moderne et contemporain attire les regards extérieurs. Le mien en l’occurrence, capté par cette ambiance singulière. L’envie d’un vertige dans ce lieu quasi intemporel m’appelle….

07:45 Publié dans LENA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18/12/2007
Visage en travaux
12:00 Publié dans etats d'ame | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note












