19/08/2007
Un brin au teint , pour vous madame je vous conseille le ton le plus pale pour aller avec votre peau .....
C’est un lieu consacré à l’apprêt de la femme, la muse, la fameuse qui se voudra la presque plus belle pour aller se mouvoir et émouvoir au dehors de chez son chez soit, sait on jamais … L'institiut de beauté située souvent au centre ville, me fait penser à une antre aux parois brillantes et aux étagères en plexi, et bibabelouhaaahahah, et Michael Bublé y est l’idole de ces dames . L’entre deux états et waw : de terne l’on passe par magie à l’image éclat. Un endroit aromatisé à la rose bonbon, avec 5 ou 19 branches pour le bouquet s’il vous plait ….(le n° 19 est le plus cher et celui que je préfère bien sur , of course pour faire les courses …) Et « tadan » les couleurs primaires disparaissent et se déguisent en nuanciers subtils et délicats . Le rouge s’appelle démon, l’orange se reconnaît sous le doux nom d’abricot saumoné *, puis vous savez quoi ? « Les tons de marrons se marient très bien avec le roux de vos cheveux madame ».
Pour un peu la femme pourrait se parer d’une odeur poivrée, celle de l’incertaine passion, sait on jamais… . Et ainsi va l’idée halée de la poupée poudrée que Pierrette, parfois , s’amuse d’incarner.
Sauf que ! Quand Pierrette va voir Gisèle Barbara et quémande son parfum elle dit :
- Je voudrais un flacon de « angèlE« en vapo siouplé !
- Hum ! Sorry pardon vous voulez parlez de « Angel de T Mugler " ( le tout accompagné de la moue qui va bien , le ton un brin hautain ,faisant comprendre qu' il n'y a pas de heuuuu à la fin )
- EH BEH OUI , même avec l’accent du midi ça fait toujours 60 € le flacon, nong ?
* N’importe quoi l’argumentation de la dame sentant trop fort le camélias, c'est du vécu le ton abricot saumoné, Poupoupidou , arf !

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11/08/2007
Ne sauce pas ton pain .
AHHHH Les vacances .
Depuis 15 ans, ou peut être même plus que ça, je n’avais pas eu droit à de grandes vacances . Vous savez des longues de celles où le fait de se lever à 9h 30 du matin n'incarne pas une panne d’oreiller mais plus tôt ressemblerait à un effort . Où la seule préoccupation du délicieux moment serait donc de se borner à prendre les bonnes décisions, celles procurant le plus de distractions, de surprises ou de délassements possibles . Demain n’est pas synonyme de projet : Et ainsi progressera la collecte des souvenirs estivaux, des compresses servant à soigner le rugueux des jours prochains, de ceux où l’aube se pointe trop tôt . Et ainsi donc l’ évocation du bon temps pris sera un brin apaisant…. »Hum ! comme c’était bien, lorsque nous étions biens, à ne penser à rien et considérions que la seule étude possible , était celle des activités adaptées, calculées et tournées, en fonction, du nombre de degrés et de nuages dans le ciel ."
Des impressions de bien être pour certains prises au beau milieu des corps lézardant à la plage , des sensations de vivre vrai au fin fond d’un décor dénudé de marques visibles de pollution . L’on va chercher du bucolique, du vert ou du bleu , de la montagne et du champêtre .C’est clair, c’est flou , repos et repus et naît cette impression de se ressourcer . Et au travers de l’incertaine quête de recherche d’authentique , alors nous percevons un moi(s ) se différenciant des 11 autres, inégaux et restants de l’année …Et pour un peu l'on se mettrait à croire que la zénitude attitude ce n'est pas du flan une mode , mais un réel mode de vie .
Mais bon, il paraît que les bonnes choses de la vie doivent toujours avoir une fin, ça ne se fait pas d’ en redemander . C’est ballot hein !

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07/08/2007
Deux saisons
Les soldes des vêtements légers ont lieu en tout début d’été . Les fournitures scolaires et les blousons s’achètent dès le mois de juillet . En octobre nous verrons les guirlandes de Noël dans les rayons … Rapidité , efficacité, les périodes échelonnons , la peur de manquer est leurre des actions . Même la météo n’indique plus les températures de saison, peut être nous baignerons nous au mois de février ? Le temps d’une dépression …. Et si nous tentions pour une fois d’être là au diapason ? non ?

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20/10/2006
Sinclair
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15/10/2006
Transfert d'aujourd'hui à cause d'hier
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14/10/2006
C'est quoi pour toi la moelle ?
À ta question je réponds :
Les sens de la chair, quintessence du mouvement
La matière sans les manières, vrai ment ?
Os et ment = un corps sans moelle
Encore, en corps vivant en substance
Dans la vérité , l’essence, l’âme serrée au corps
L’esprit du mouvement ….
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19/09/2006
ci-joint ....
Ci-joint une pièce du jeu de l'égo :
C’était l’époque où je pensais que rien ne changerait. … Enfants liés aux vies de nos parents . Victimes ou gagnants des choix des adultes . À chacun son tour de devenir parent . Dans l’attente de sa présence, dans le désir qu’elle puise le temps de me parler en espace réduit . À la fois épuisée et toute en forces , d’être une mère, épouse et être au féminin . À force de patienter, de l’avoir attendue de trop, avec l'amer ci-joint, je n’ai jamais voulu lui ressembler à ma mère …. Et pourtant je n’ai jamais voulu m’empêcher de l’aimer trop …![]()
22:51 Publié dans etats d'ame | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : hum
17/09/2006
Dans l'amer, slam à la mer
De ma bulle opaque dans la mer , j’entends la voix, l’écho familier, présence adjointe à mon univers.
Que se passe-t-il, tout semble vibrer et trembler. Et j’entends hurler la voix pour la 1ere fois . J’ai peur et suis effrayée par la tempête .Serait - ce la fin, le terme déjà ? Est-ce que tout cela va s’arrêter et se figer après ? Des spasmes se suivent et s'accroissent. Je distingue des signes de souffrance et de douleurs. L’affolement m’envahit. De mon antre, je glisse vers le bas, je résiste, et n’arrive pas à m’accrocher aux parois .
Épuisée je me résigne à me diriger vers le bas. La panique s’empare de la voix…. Est -ce soulagement ou trépas ? Ma tête me fait mal, l’espace se contracte et diminue telle une peau de chagrin. Je perçois grincements et bruits étrangers. Je cherche la position la plus propice pour me dégager ,la délivrer. J’entends à nouveau hurler. De tout mon être, naître, mon monde n’était pas bulle dans la mer, mais le ventre d’une mère . Ma bouche s’ouvre, une douleur indescriptible s’empare de ma poitrine. J’ai mal, j’hurle : mes poumons se déploient… Je suis effarée, le trouble est là, j’entends à nouveau la voix,et j'écoute, apaisée cette fois. Une odeur particulière que je reconnais me réconforte et me tempère, enfin. Je découvre une toute nouvelle sensation à la hauteur de l’émotion, elle me touche et me caresse, je suis bien, je suis blottie au creux de son sein. Je crois bien, qu'elle pleure, aussi....La voie, ma mère ….
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22:05 Publié dans etats d'ame | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : hum
10/09/2006
devoir du soir ....
Elle pourrait s'appeler Nadia ou Léna et dire :
Ma formation d’un an « proposée « par l’ANPE dans un lycée pour une remise ou mise à niveau ,je ne sais pas trop , m’a fait évidemment du bien. L’obligation de me plonger à nouveau dans la vie active m’a été ,quasi , salvatrice. Nécessité oblige, non ? Comme dans le groupe de paroles , l’on réapprend, en quelque sorte, les mouvements de ceux qui ne fuient pas, on est à la recherche de l’apaisement du quotidien d’un boulot , j’ai fait partie de ces femmes qui voulaient s’en sortir, certaines se battaient comme des lionnes d’autres se décourageaient, hélas trop tôt . L’enjeu : un sésame pour tenter de prétendre à une vie professionnelle moins précaire. L’on doit porter sa volonté au maximum, acquérir de bien maigres bagages, les devoirs du soir, en plus du savoir , savoir oublier ses naufrages. Le coup d’essai que l’on doit transformer. Se rapprocher d’efforts en efforts, au plus prés d’une vie plus décente …. Valises sur lesquelles seront estampillées de façon officielle les preuves d’un chemin parcouru …. J’étais contente, presque soulagée, que notre professeur soit une femme, l’une de ces femmes actives, son action : nous entrainner à avancer , et généreuse surtout . L’une de ces personnes dont le métier est d’apprendre et de tenter d’ associer courage et réalité …..
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08/09/2006
1+1=1/2
Il est de ces hommes emprisonnés dans cette idée d’ indépendance .
Se sentir lié à l’autre devait lui sembler chaînes et non attachement …
Son couple était prison, il en perdait la raison ….. Il n’existait pas de juste milieu dans son histoire d’amour. Les deux parts n’étaient pas égales. Comment rester entier. L’un étouffait tandis que l’autre vampirisait . Il ressentait un grand sentiment de solitude en ne sentant que moitié. L’ambition n’était plus de paire . Il choisit de s'isoler, attaché à son idée d’identité ....
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